Championnat du Monde indoor du Jeu de Balle au Tambourin, Rome 2026 : Le président Gnidokponou fait le bilan
Les rideaux sont tombés sur le championnat du monde indoor du jeu de balle au Tambourin qui s’est déroulé à Rome cette année. Pendant 96 heures, près de 200 rencontres ont été jouées dans les trois gymnases dédiés au tournoi. Si deux nations africaines le Bénin et le Maroc sont annoncées à ce rendez-vous mondial, seul le Bénin y était.
Pour des raisons administratives les Lions de l’Atlas tambourinaires n’ont pu effectuer le déplacement de Rome. Ainsi,seules les sélections nationales du Bénin étaient sur les aires de jeux pour représenter le continent Africain. Venu en observateur le Togo a positionné un arbitre tout comme le Bénin sur la compétition. La béninoise Tania Anita DADELE, et le togolais Émilie AKO de par leurs prestations respectives et impartialité tout en respectant les règles du jeu ont fait briller positivement l’Afrique.Certes
Le Bénin ne s’est pas présenté en victime expiatoire, les athlètes hommes comme les dames ont donné le meilleur d’eux même afin d’obtenir ces résultats,quand on sait que le continent est à la traîne en matière d’infrastructures et surtout de tambourin dont le manque sur le continent est un véritable handicap. On ne peut promouvoir le sport tambourin en Afrique si nous ne disposons pas en temps réel de ce matériel indispensable.Le
Le Bénin a fait un grand effort en se présentant pour la deuxième fois consécutive à ce mondial. C’est un apprentissage de plus, une expérience de plus et à force de participer,le continent finira par se hisser au sommet de cette compétition car nous avons des potentialités physiques et une jeunesse très dynamique.
Nous n’allons pas baisser les bras vu les résultats mi figue mi raison des deux sélections béninoises. Ces résultats constituent pour nous un carburant, un argument de plus pour continuer la promotion de ce sport en Afrique à laisser entendre Jean Louis Gnidokponou Président du Comité Afrique pour la Promotion et le Développement du Sport Tambourin.
Nous avons des raisons de ne pas baisser les bras car la prestation des arbitres africains (béninoise et togolais) à cette compétition nous réconforte poursuit Jean Louis Gnidokponou. Ce rendez-vous mondial a permis à la première autorité de la promotion et le développement du sport tambourin de présenter à l’instance faîtière du Tambourin ( FIBAT) son plan de promotion et développement de la discipline en Afrique. Il n’a pas manqué de mettre un accent particulier sur le manque de tambourin denrée nécessaire pour la promotion du sport et a réaffirmé aux responsables de la FIBAT et des associés de l’instance son envie de voir implanter au Bénin une usine de fabrication de tambourin.
Beaucoup d’autres pays africains ambitionnent de prendre part au championnat du monde et d’autres compétitions en Europe, comme le mondial des Pennes Mirabeau,mais malheureusement ils sont confronter au refus de visa, alors il a exhorté la Fédération Internationale du jeu de Balle au Tambourin de prendre langue avec les ambassades ou consulats européens en Afrique afin de faciliter aux pays africains désireux de prendre part aux competitions de tambourins, aux athlètes ayant envie de prendre part aux recyclages en Europe sans oublier les formateurs et autres officiels du sport tambourin d’avoir le visa en temps réel.Ce
Ce qui pourrait permettre au sport tambourin d’être dynamique mais également va assurer la pérennité du mondial, et également l’accroissement du nombre des pays participants. Pour finir , il a rassuré que l’espoir est permis et les défaites d’aujourd’hui constituent le terreau des prochaines victoires.
D/Com – CRAPDST
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